[Chronique] SUNSTARE – Under The Eye Of Utu (2015)

Thorsten GRIMBERGEN
Les derniers articles par Thorsten GRIMBERGEN (tout voir)

SUNSTARE cover

Facebook
Bandcamp

Autoproduction

Note : 9/10

Salut à tous et bienvenue dans cette chronique, c’est à l’occasion d’une soirée de concert organisée par l’asso Dark Moon Brotherhood le 12 Juin dernier que j’ai pu découvrir les Lillois de SUNSTARE avec leur musique voguant entre le Doom, le Post-Hardcore et le Sludge.

Under The Eye of Utu est le premier album du groupe, il se compose de 9 titres présentés dans un digipack arborant un magnifique artwork symbolisant UTU, dieu du soleil dans la mythologie mésopotamienne.

INVERTED TRIANGLE, premier titre de l’album nous fait entrer dans un univers à la fois sombre et mélodique, les sept minutes trente du morceau contiennent pas mal de passages lourds et pesants, mais également des portions atmosphèriques bien intégrées. Le chant presque ininterrompu montre l’endurance de Peb et renforce l’effet oppressant du morceau.

Dans HIS LOCUS EST UBI MORS GAUDET SUCCURRERE VITAE, morceau proche des 8 minutes, la basse donne l’impression d’entendre une 8 cordes, et alterne son jeu avec la guitare.Un passage atmosphérique accompagné par la voix lugubre du chanteur nous transporte dans un autre monde.

THE GODS ABOVE THE STAR avec ses accords dissonants et son chant vous projette dans un environnement malsain et inhospitalier.

A SUN NOT LONGER RISE et son intro de guitare en tremolo picking soutenu par une basse lourde et pesante prépare bien l’entrée du chant.

THE PRISONER OF DARK MATTER m’évoque la détresse et l’inéluctabilité résultant du pouvoir engendré par la matière obscure.

L’intro à la basse saturée de LOVE SEX DEATH laisse rêveur et précède des accords en octaves pleins de hargne et de notes isolées soulignant la fatalité avec des dissonances et des accords synchronisés avec la batterie tels des coups de marteau pour briser le cycle.

THE GREAT HYMN débute par quelques notes aériennes et nous plonge ensuite dans une ambiance oppressante et pleine de groove.

RED MOON est un titre un peu plus doom, où l’atmosphère est grandiose et accompagné par un chant grave et bien éxécuté.

ESCAPING IRKALLA commence lentement avec des accords aériens flottant sur une batterie au ralenti et un chant growlé me rappelant la voix de Jens Kidman (MESHUGGAH).

Pour conclure, si vous voulez effectuer un voyage intersidéral de 55 minutes au cœur des mélodies et atmosphères obscures générées et infuencées par les recoins sombres du cosmos, cet album est fait pour vous.

Pour les fans de Cult Of Luna, Swallow The Sun, Capilla Ardiente, Meshuggah, Deftones,…

Share This:

1 commentaire sur “[Chronique] SUNSTARE – Under The Eye Of Utu (2015)”

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *