[Report] Divine Ascension+Gloryhammer+Stratovarius

Gloryhammer et Stratovarius, le même soir, sur la même scène, c’était un événement à ne pas manquer et c’était ce dimanche 1er Novembre à Paris, plus précisemment sur la scène du Trabendo. C’est Divine Ascension qui ouvrait les hostilités. Excellent groupe de « metal à chanteuse » qui nous arrive tout droit d’Australie, un set certes un peu court mais où le groupe nous montre toute l’étendue de ses capacités. Une chanteuse qui gigote partout et fait participer le public le tout pour une mise en bouche efficace et des mélodies qui restent en tête, je ne manquerai pas de saluer le groupe très dispo sur leur merchandising à la fin du concert. Mais avant ça, il est temps pour le projet complètement déjanté de l’écossais Chris Bowes (Alestorm). Cette fois il n’officie pas derrière le micro mais derrière son clavier. Pour ce qui est de la voix, on retrouve Thomas Winkler, qui avec son air de gendre idéal est assez inattendu dans le rôle d’Angus Mc Fife, oui parce que le groupe s’est créé tout un univers librement inspiré de l’heroïc Fantasy. Et ce n’est pas leur second opus « 1992: Rise of the Wizard Chaos » qui nous fera dire le contraire et ce soir ils sont venus le défendre ce dernier né. Et les Écossais ne font pas les choses à moitié, mise en scène, costume, les garçons ne se prennent pas la tête et sous le regard plus que fier de Chris, Thomas est on ne peut plus à l’aise pour nous emmener dans son délire. Entre pogo et refrains repris par toute la foule on se demande si le public est venu pour la première partie ou la tête d’affiche (il faut dire qu’en ce qui me concerne c’est du 50/50!).

Après un set qu’on n’aura pas vu passer, c’est au tour de Stratovarius, on ne présente plus les Finlandais qui viennent défendre leur dernier album (le 16ème tout de même): Eternal.

Que dire de cette performance ? Si ce n’est qu’en ressort une pointe de déception et de frustration pour ma part. A commencer par le son, nettement moins bon que pour les premières parties, il est difficile de trouver une place judicieuse dans la salle où le son ne m’assourdit pas. Pour ce qui est de la set list, on ne peut nier que le mix entre les albums (récents et moins récents) n’est pas si mauvais, pas si facile de jongler entre 16 albums non plus! Mais petite déception de ne retrouver qu’un seul morceau de Nemesis, avant dernier opus des Finlandais. Mais les grands classiques sont là: Eagleheart, Phoenix et bien sûr, pour terminer le concert en beauté, Hunting High & Low, titre emblématique du groupe. A noter, une reprise instrumentale de La Marseillaise, dont je ne sais quoi penser d’ailleurs, mais qui semble être un incontournable de beaucoup de groupes de passage dans l’Hexagone. Mise à part l’hymne national, le groupe se fera plaisir avec 2 solos (1 de basse, 1 de clavier) qui réjouissent les fans. Pour ce qui est de la présence scénique, il va de soi que le groupe n’a plus rien à prouver et n’a rien à faire si ce n’est être eux-mêmes pour enrôler toute l’audience.

C’est donc avec une foule conquise que cette soirée s’achève, je salue donc les membres de Divine Asccension présents sur leur merch et leur promet de repasser les voir lors de leur prochaine date française. En quittant la salle je ne peux que remarquer Chris Bowes visiblement très pris dans une partie de « Magic » avec ce qui m’a tout l’air d’être une brochette d’élus du public, un degré de plus dans le capital sympathie du pirate écossais.

Merci à Olivier Gestin pour la photo.

 

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