[Report] Apocalyptica + Tracer, Zénith, Paris 06/11/2015

En ce vendredi soir, il fallait choisir entre 2 concerts de choix à Paris : Apocalyptica et Children of Bodom. Pour ma part, après bien des tergiversations, mon choix s’était porté vers Apocalyptica. Et me voilà donc en route pour La Villette, car le concert avait lieu au Zénith.

Les Australiens de Tracer ouvraient pour les violoncellistes. Avec un nouvel album sorti en juillet, ils sont déjà sur les routes pour le défendre et avec leur Rock’n’Roll moderne et efficace semblent tout indiqués pour assurer cette première partie. Avec un show d’une cinquantaine de minutes, ils nous laissent le temps d’apprécier tout ce dont ils sont capables.

Enfin, pile à l’heure, Apocalyptica entre sur scène. Une intro un peu longue à mon goût et un début de setlist étrangement choisi. En effet, alors que le groupe avec son dernier album Shadowmaker, nous présentait par la même occasion, son nouveau membre, et pas des moindres le chanteur Franky Perez en tant que membre permanent du combo, il faudra attendre le 3ème morceau pour que ce dernier entre en scène. Alors même si Grace était une bonne surprise, on nous a laissé un peu beaucoup dans l’attente. Mais en fait , ça valait peut être le coup, très à l’aise, Franky prend très vite ses marques et se sent tout de suite comme chez lui. La prestation vocale est impeccable ainsi que la prestation scénique. Pendant ce temps là, au fond de la scène… Si le 1er Backdrop était des plus classiques, il ne tarde pas à tomber au sol et à dévoiler un drap blanc sur lequel va défiler toute une série d’images et d’animations avec des jeux de lumières des plus attractifs. Apocalyptica a fait l’effort de la novation et c’est pour le moins réussi.

En milieu de set, petite pause avec un peu d’acoustique: Bittersweet, uniquement instrumentale. Il faut dire que cela n’était peut être pas absolument indispensable, la setlist étant déjà composée en grande partie de ballades et de mid-tempo (manquant de nous endormir, ou au moins nous faisant parfois regretter de ne pas avoir choisi une place en gradins). En tout cas, les indémodables reprises de Metallica et Sepultura sont là pour nous sortir de notre torpeur et nous faire headbanger à tout va. Un peu plus tard, Perttu interprétera une Marseillaise qui, si elle m’avait laissée perplexe sur l’instant, a, au moment où je tape ce report, une toute autre dimension.

Pour conclure, un show visuellement intéressant mais une setlist et une sous-exploitation de Franky qui demandent à être revues.

 

 

Share This:

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *