[Chronique] FLESHDOLL – Blood Red District (2015)

Thorsten GRIMBERGEN
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Bandcamp
Site web

Label : Great Dane Records
Note : 9/10

          Salut à tous et bienvenue dans cette chronique, c’est une bien belle découverte que j’ai faite grâce à ce cher Bernard Henri-Leviathan, FLESHDOLL, un groupe de Brutal Death Metal de Toulouse formé en 2001 et ayant quatre albums à son actif : W.O.A.R.G. (2006), ANIMAL FACTORY (2010), FEEDING THE PIGS (2013) et enfin BLOOD RED DISTRICT (2015).
On y trouve Billy et Chili à la guitare, Michael à la batterie, Judas à la basse et Bastich au chant.

Dès que les premières notes retentissent, je sais que je vais aimer cet album, l’intro 2084 me laisse entendre que la basse pleine de médiums est très présente dans le mix et c’est là un aspect important pour moi.
In Artitulo Mortis déborde de technique et me ferait presque penser à Beyond Creation au niveau structurel, la voix assez grave se rapproche un peu de la tonalité de Chris BARNES, au niveau des guitares, on assiste à des moments magnifiques avec des échanges entre les musiciens et une acoustique venant s’insérer au cœur du solo et allégeant l’ensemble un court instant.
Les 3 titres suivants me laissent également bouche-bée, « World of Terror » avec ses harmonies de guitare, « Soundtrack to Extinction » avec son intro de basse magistrale, ou encore « Blood Red District », rythmé et bien brutal comme il faut.
Vient après, « Blind Winter Light », qui débute tout calmement, pour ensuite laisser le chant entraîner avec lui une variation tout en lourdeur et en groove des guitares soutenues par une batterie pleine de blasts et de grosse caisse tout au long du morceau pour finalement se terminer par une sortie acoustique du plus effet.
« Dogs on Drugs » s’inscrit comme une suite logique au titre précédent avec des mélodies issues des mêmes gammes et tonalités avec des riffs à couper le souffle et un magnifique solo aérien.
« Battle Royale » est certainement le titre le plus violent de cet album avec des riffs à la suèdoise et des solos tout en virtuosité.
« The Cave » débute par un magnifique fade in en tapping s’associant à une rythmique venant pas à pas pour ensuite déferler pendant le reste du morceau et laissant place par la suite à un solo tout en harmonie et en vélocité.
« Maelström », dernier de l’album, débute tout en harmonies un peu doom la première minute puis, le riff d’entrée ôte le doute et nous ramène bien dans le death et démontre que Fleshdoll sait y faire dans son domaine.

En définitif, « Blood Red District » fait la part belle à un équilibre parfait entre la brutalité et les mélodies, avec une batterie riche en blast et en double pédale, et reste dans la continuité de « Feeding The Pigs ».
Fleshdoll nous montre là tout son savoir-faire et sa technique dans une musique bien composée et bien fournie, alors n’hésitez à les découvrir ou les re-découvrir car ça vaut le détour.

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