[Chronique] THE TEXAS CHAINSAW DUST LOVERS – The wolf is rising EP

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tex2L’autre jour j’ai trouvé un EP opportuniste dans ma boîte à lettre. J’avoue que des fois, je reçois des choses, je ne sais même plus vraiment d’où ça vient.
Et bien disons que cette fois le hasard/ l’audace/ alzheimer (rayer la mention inutile) à bien fait les choses.

En quelques mots, le groupe sus nommé dont je ne réécrirai pas le nom deux fois, quitte à construire une phrase infiniment et inutilement plus longue dans le seul but de l’éviter, existe depuis 2011 de manière tout à fait anonyme pour moi.
Bref, un premier EP en 2012 « Born Bad» et aujourd’hui, ce «Wolf Is Rising» constitué de cinq titres.

La surprise de cet EP, c’est déjà un artwork simple mais à la fois élégant et sombre qui suggère le voodoo ou le folklore des indiens.

Et dedans ? Me demanderez-vous.
Dedans, c’est les croque monstres, un mélange terriblement distrayant qui ressemblerait un peu à un guest de Nick Cave chez Moriarty supervisé par Mathias Malzieu.
Nous ne sommes donc pas dans un propos à proprement parler Metal mais plutôt dans la catégorie rock folklo-glauque mais suffisamment copieux pour que je m’y intéresse.

Un premier titre terriblement sympathique aux chœurs érotiques (en fait ça fait plutôt poupées voodoo mais ça, chez moi, c’est érotique) et à l’ambiance de manoir hanté constitue une belle et entrainante présentation du groupe. Tout ça pour nous conter un accident de bagnole.
Bon, cadeau, le clip il est là.

Avec ça, on a une belle culture du mélange des genres, des banjos et des rythmiques country, un son stoner sludge qui élève un peu le poids de l’ensemble.
On trouve aussi une reprise de « A Man Of Constant Sorrow» que tout bon fan des frères Coen connait forcément, car oui Ô mes frères, derrière cette musique on sent bien une culture globale (Burton is here, Burton is everywhere et pas seulement dans Metallica).

Dans la catégorie, on trouve chez nous d’autres groupes comme « Los Disidentes Del Sucio Motel», (un autre groupe qui a décidé d’ailleurs de faire chier avec un nom à se faire trouer la peau pour à peine quelques dollars) qui ont décidé de faire partir le Sludge dans le Fuzz et le Fuzz dans le grand délire façon « Sherif, fais-moi peur » !
Là, nous sommes davantage face à un groupe qui a décidé de faire partir le Sludge dans le Fuzz et le Fuzz dans le fais-moi peur.
C’est un peu plus court et, ma foi, sympathiquement réussi.

Bref découvrez The Texas Chainsaw Dust Lovers.

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1 commentaire sur “[Chronique] THE TEXAS CHAINSAW DUST LOVERS – The wolf is rising EP”

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