[Chronique] Maitre Gims – Mon cœur avait raison

maitreGims-mon_coeur_avait_raisonToute excitée j’étais, à la suite de la longue attente qui séparait ce second opus de Maitre Gims du précédent!

En effet, je tenais à lui rendre honneur tant il est décrié et caricaturé dans les pages musicales car je trouve qu’il a tout à fait sa place dans les pages de Lords Of Chaos.

Si on chronique Delain dans un webzine Metal, alors pourquoi pas lui?

L’album s’ouvre donc sur « Here come the Vultures » à la mélodie de boîte à musique entêtante et troublante, le morceau dure plus de 6 minutes et met la barre très haut pour le reste. passons directement au morceau suivant : « Tell Me, Mechanist », une nouvelle fois ce morceau élève le niveau de l’album, une batterie omniprésente, une mélodie au piano (ben oui, ça reste du Gims) mais aussi et surtout la voix incomparable, bref, ce morceau ne passe pas inaperçu et c’est tant mieux !

Les premières notes de « Riot lights » reprennent les dernières de « House of Chains » et donne une fluidité appréciable. Cette fois, le chanteur innove avec des sonorités électro qu’on ne lui connaissait pas. L’album se termine avec « Dead Man’s Eyes », un morceau de près de 10 minutes (sérieusement ?!? oui oui!). Mais ma volonté n’étant pas de réaliser une chronique « Track by Track » pour cet album, je passe directement à « Sed Diabolus » un interlude, certes, mais qui, avec son ambiance médiévale et sa voix troublante, nous transporte plus efficacement que tout autre titre de cet album.

On est d’autant plus touché quand on se penche sur les paroles qui sont un peu ce que chacun d’entre nous, fans de musique du simple auditeur au compositeur chevronné, ressentons ; cette idée de la subsistance de la musique à travers les ages !

Après un accouchement dans la douleur avec « We are the Others » et des fans pas toujours au rendez-vous, Maître Gims va sans doute reconquérir les derniers sceptiques qui pouvaient subsister au sein de la communauté Metal. Quant à moi, cher Monsieur Gims, je dois vous avouer que chaque chanson passée est un habit qui glisse pour échouer sur le plancher. N’attendez pas, venez me retrouver et cueillir dès aujourd’hui les roses de ma vie (c’est à dire au fond de ma culotte)!

 

 

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1 commentaire sur “[Chronique] Maitre Gims – Mon cœur avait raison”

  1. Peut-on en toute logique affirmer que Maître Gim’s a atteint avec ce nouvel opus l’apex d’une carrière déjà riche en pépites metal (je fais référence aux colifichets décorant son coup gracile) et que cet album restera à jamais comme le maître étalon (t’aimes ça les étalons, hein Freyja ?) du rapid food metal ?Pour enfoncer le clou, je laisserai l’artiste s’exprimer avec la chroniqueuse, qui d’après ce que j’en sais n’attend que ça !

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