[Chronique] Diabulus In Musica – Argia

Rating:

DIML’année 2014 est définitivement un bon cru, en ce qui concerne les diverses sorties d’album auxquelles on a déjà pu prêter l’oreille. DIABULUS IN MUSICA ne déroge pas à la règle avec « Argia », un 3ème album puissant, plein d’émotion et d’un incroyable professionnalisme.

L’album s’ouvre sur « Et Resurrexit », une intro de 3 minutes tout de même, digne d’une bande originale de film des plus sophistiquées. PuUs, on entre dans le vif du sujet avec « From The Embers » et, dès l’intro, le ton est donné : un rythme à s’en démonter les cervicales, des chœurs, des grunts. Que demander de plus ? S’en vient ensuite « Inner Force », premier single extrait de cet album, petit nid de poule sur une tracklist quasi sans-faute. En effet, ce morceau sonne un peu trop « comme un single » et dénote franchement avec le reste de l’album avec ses rythmes électro inappropriés et est, selon moi, le morceau le plus faible d’Argia (oui, un single quoi….). Mais ma volonté n’étant pas de réaliser une chronique « Track by Track » pour cet album, je passe directement à « Sed Diabolus » un interlude, certes, mais qui, avec son ambiance médiévale et sa voix troublante, nous transporte plus efficacement que tout autre titre de cet album. Je ne pouvais évidemment pas écrire cette chronique sans évoquer « Encounter at Chronos’Maze », le duo plus que réussi avec Thomas Vikström (THERION, ex- CANDLEMASS, ex-STORMWIND, etc.), qui rappellera sans doute « The Phantom of the Opera » mais c’est tellement bon que ça n’a aucune sorte d’importance ! Et que dire de « Healing » ? Un morceau servi dans un style power-sympho, si ce n’est que l’on a ici le genre de titre qui nous manquait depuis un moment ! Bref, avec cet album vous allez être ému(e) (« Eternal Breeze »), headbanger (« Mechanical Ethos »), vous rappeler les grands classiques du lyrique (« Encounter at Chronos’Maze »). Cet album plaira aux néophytes tout comme aux auditeurs confirmés, il vous coulera dans l’oreille comme du miel et vous ne pourrez qu’en redemander ! La voix de Zuberoa est parfaite (elle est Zuber diront certains…), les mélodies et les compositions vous emmèneront au-delà de votre imagination. Une petite révolution dans l’univers du metal à chanteuse !

Pour conclure, DIABOLUS IN MUSICA nous apporte, avec « Argia », un album plein d’énergie, épique à souhait et d’une longueur plus qu’appréciable (13 pistes pour une durée de 57 minutes). Et il faut avouer qu’on en attendait pas autant de ce « petit » groupe espagnol qui ne payait pas de mine jusqu’à présent et qui, avec cet album, entre dans la cour des grands en rivalisant avec les grands classiques du genre tels que le « Mother Earth » de WITHIN TEMPTATION pour n’en citer qu’un

Share This:

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *