[Report] APOCALYPTICA + DAGOBA – L’Aéronef, Lille 06/11/2016

apocalypticaIl est 19 heures précises quand Dagoba entre sur scène, il faut dire qu’avec un set de seulement 30 minutes mieux vaut ne pas en perdre une seule ! Pour la majorité du public, c’est l’occasion de découvrir le nouveau line-up du groupe avec notamment Bastos de Deep In Hate qui prend la place de Franky Costanza qui officie maintenant au sein de Blazing War Machine . Pour ce qui est du set dans sa globalité les Marseillais seront comme toujours efficaces et sauront chauffer comme il se doit un Aéronef alors peu rempli. Il faudra donc attendre 20 heures et l’arrivée des Finlandais d’Apocalyptica pour que la salle Lilloise se remplisse un peu plus.

Le combo est un habitué du lieu et y est attendu par une fan-base solide. Exactement un an après leur passage au Zénith de Paris (dont le report est là), le set commence cette fois encore par « Reign Of Fear » qu’on avait également retrouvé en intro à l’occasion du Download Festival d’ailleurs… Le public s’excite encore un peu plus sur « Refuse/Resist » l’explosive et culottée reprise de Sepultura que l’on avait découvert en 1998 sur l’album « Inquisition Symphony ». Il nous faut encore attendre un morceau et l’arrivée de « I’m not Jesus » pour pouvoir applaudir Franky… euh non, Tipe Johnson. Le Finlandais est connu entre autres choses pour avoir participé à quelques uns des derniers albums de Stratovarius. Surprise donc mais qui s’avère vite une bonne surprise tant la présence scénique et la performance vocale de Tipe tombe à pic. Bien loin des sur-jeux théâtralisés de Franky Perez, et des cris des midinettes qu’il peut provoquer, la maturité et l’expérience de Tipe font d’autant plus apprécier les morceaux chantés du groupe.

Le set avance à grands pas laissant peu de place au groupe de s’exprimer et c’est une bonne chose, l’ambiance ne retombe jamais si ce n’est le temps de l’interprétation acoustique de l’incontournable « Bittersweet » qui permet aux cervicales de se reposer un peu…

La première partie du concert s’achève comme à l’accoutumée sur « Hall Of The Moutain King » brillamment repris et rajeuni par les violoncellistes et la clôture du rappel avec « One » arrachera la chair de poule au plus dur des métalleux du public.

Comme toujours, les Finlandais ne nous déçoivent pas avec une setlist particulièrement bien choisie et une grande justesse dans l’interprétation et la présence scénique. Le combo Dagoba/Apocalyptica à l’Aéronef sera, comme en 2011 une parfaite réussite!

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