[Report] ALCATRAZ FEST 8 & 9 août 2015, Courtrai, Belgique

Bernard-Henri Leviathan

Bernard-Henri Leviathan

Chroniques, live reports, interviews, piraterie psychique… et danses de salon !

Styles de prédilection : Heavy, Speed, Black et Proto-black, Avant-garde, Doom, Thrash,…et plus ça sonne vieux, plus c’est savoureux!

Albums cultes: Angra “Holy Land”, Helloween “Walls Of Jericho”, Megadeth (… n’importe quel album entre “Killing Is My Business…” et “Cryptic Writings”), Death “Sound Of Perseverance”, Black Sabbath “Black Sabbath”, Ghost “Opus Eponymous”, Therion “Theli”, Mercyful Fate “Melissa”, Immortal“Battles In The North”, WASP “The Crimson Idol”, Yngwie J. Malmsteen “ Trilogy”, Notre Dame « Nightmare Before Christmas », Arcturus « La Masquerade Infernale », etc.

Devise : « Ce qu’il y a d’enivrant dans le mauvais goût, c’est le plaisir aristocratique de déplaire » - Baudelaire
Bernard-Henri Leviathan

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Après une bonne nuit, nous voici déjà au jour 2 de cette belle édition de l’Alcatraz Metal Fest…

« – Jour 2 ? Bah et le jour 1 ? C’est quoi cette arnaque ?
– Ah ? Je ne suis pas au courant! Je ne suis payé que pour celui-ci, moi ! »

Bon d’accord, il s’avère après enquête que, confronté à un problème indépendant de sa volonté, le collègue prévu pour la veille a été retenu ailleurs. Heureusement, il y a des milliers de gens bien ici, qui ne rêvent que de nous relater leur expérience de la veille. (N’empêche que de la veille, je ne vois pas la couleur du chèque ! Drôle de job, je vous jure !)

Me voici donc, arpentant le site à la recherche de témoignages, haletant sous un soleil déjà bien costaud. Et le rafraîchissement semble une quête bien établie parmi les festivaliers. Par exemple, on croise Claude (Tournai) qui nous explique : « Hier, ça a été une très bonne journée, j’ai eu très chaud et très soif ! Personnellement, j’ai beaucoup aimé WOLF et ARMORED SAINT qui avaient ce côté frais. » ICED EARTH, entre autres rafraîchissements, aurait certainement eu son pass pour l’éternelle reconnaissance.

En découvrant la programmation il y a quelques semaines, la présence de certains noms avait surpris. Ainsi poursuit Claude : « On a déjà vu plusieurs de ces groupes sur ce même fest comme DEATH ANGEL ou encore NIGHTWISH, venu deux fois en trois ans et que j’ai trouvé très moyen cette fois-ci. WASP a joué l’année dernière. Par contre, là, ils avaient l’air de se faire moins chier sur scène. L’année passée, Blackie était très fâché… à moins que ce ne soit Liz Taylor que j’ai vue ? »

Quand il s’agit de savoir ce qu’il en a exactement été, bien sûr, c’est à se tirer les derniers cheveux de la tête car évidemment personne n’aura jamais le même avis. Laurent (Haubourdin) a été « déçu par QUEENSRYCHE et son chanteur pas très communicatif » et WASP, a été trompé par TRIVIUM qui « avait une belle mise en scène mais au bout de quelques morceaux… » (le silence en dit long), a été très séduit par DEATH ANGEL (même s’il est arrivé à la fin), OVERKILL et aussi NIGHTWISH qu’il avait « trouvé moyen il y a 2 ans mais là beaucoup aimé ».

Alors qu’Edouard (Tournai)  a eu un « gros coup de choeur sur OVERKILL, très pêchu et qui n’a joué que des classiques », a trouvé TRIVIUM et WASP « très bons » et même DEATH ANGEL « exceptionnel », a été déçu par Michael Schenker’s TEMPLE OF ROCK au chanteur peu participatif et à la qualité du son médiocre ainsi que NIGHTWISH « musicalement bof malgré la chanteuse très bonne ».

Ah bravo ! Pour ma part, c’est sur MOONSPELL que je veux en savoir plus et il n’aurait pas été excessif de ne venir que pour eux…
« Claude : – MOONSPELL, je me suis un peu désintéressé dans le sens où c’est pas mon truc….
Michel (Ternat) : – Ah, c’était pas DEPECHE MODE ? »

Heureusement, il y a des gens qui me comprennent, comme Sophie (Mouscron) qui est « venue vraiment pour eux. Sur MOONSPELL, je ne suis pas très objective mais je les ai vus 4 fois et c’est toujours une fête. Le seul problème est qu’ils ont joué à 14h, ça enlève un peu du charme. Pour le reste de la journée, je trouve intéressant de venir découvrir des groupes que je ne connaissais pas mais je me suis un peu ennuyée parce que ce n’est pas mon style musical. Heureusement, la compagnie était bonne et la bière aussi. »

Et puis il y a les gens qui viennent d’un peu plus loin comme Charles et Rémi (Strasbourg) dont l’enthousiasme est compréhensif : « fest exceptionnel », « journée géniale !!! », « ambiance d’enfer »… des mots qui reviennent assez souvent.

Bon, je ne vais pas vous détailler toutes les conversations eues. En gros, QUEENSRYCHE ne remporte pas beaucoup de suffrages, alors qu’OVERKILL revient comme la prestation à retenir malgré une qualité sonore aléatoire. Vous n’en savez pas forcément plus mais je peux vous dire que les impressions des gens sont suffisantes pour regretter de ne pas avoir été là un jour plus tôt.

Ca vous va ? Je peux commencer mon taf ?
Au delà de mon cœur qui bat pour l’underground, dans les gros festivals de l’année, s’il y en a un que j’attends avec grande impatience c’est bien l’Alcatraz. Et pourquoi Jean-Christophe (Tournai) ? Parce qu’on a « la chance d’avoir peu de groupes mais que des bons. Dix-neuf groupes, une seule scène, il n’en faut pas plus à un festival car on ne veut en rater aucun. Et ça, ce n’est pas possible avec 50 groupes. Ici, tout est accessible. L’Alcatraz, c’est rien de moins qu’un petit Graspop. C’est arrivé plus ou moins à maturité même si ça va certainement encore évoluer. Il y a un aspect relationnel aussi dans ce fest, et on y croise plein de monde. Là, il y a kevin De Bruyne, le joueur de foot belge, on a croisé Stéphane Buriez de LOUDBLAST ou encore Alex d’AGRESSOR. Et hier, il y avait même Schmier de DESTRUCTION dans le public ! »

Et ce n’est pas tout ! L’Alcatraz, c’est aussi les groupes locaux qu’on retrouve dans le public, HAIRCUTS THAT KILL, DRAKKAR, DOOMFORGE, NO FATALITY par exemple, l’organisateur BLUE LIGHTNING, les copains et les collègues d’autres webzines… Vous connaissez Michel, mon pote de Music In Belgium ? Mais si, relisez mes articles ! Toujours fidèle au rendez-vous, Michel (essentiellement pour MOONSPELL, me souffle-t-il à l’oreille… oui bon d’accord, essentiellement pas du tout pour MOONSPELL mais ça se paiera!) et comble de la blague, il a déjà écrit son report alors qu’il a passé la journée à rigoler ! Vous y croyez vous ?

Arrivé sur les lieux, à peine ai-je le temps de constater que le metalleux n’est décidément pas un lève-tôt que D-A-D entre en scène. Le groupe danois évolue au rythme des facéties de Stig Pedersen qu’on serait attristé de voir sans sa collection de basses à 2 cordes toutes aussi improbables que merveilleuses. Pour en rajouter, il déboule dans un uniforme napoléonien et il a raison, mieux vaut prévenir les coups de soleil ! D-A-D, c’est la classe, rien de moins et je m’étonne de les voir ouvrir cette journée. Néanmoins, avec près de 45 minutes de leur Rock vitaminé, impeccable avec un Jesper Binzer très communicatif et un frangin aux soli très fins, c’est un départ imbattable que nous propose l’Alcatraz. Tant pis pour les retardataires. Cependant, l’escalade ne fait que commencer.

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Sur une scène à l’image du dernier album, sombre, travaillée et à l’ambiance de cimetière, les loups Garous de POWERWOLF ouvrent la Messe du Metal « la seule, la vraie » à en croire Attila Dorn. Si je dois dire que la recette Heavy théâtral, éprouvée à mon sens sur album, a eu raison de moi depuis « Preachers Of The Night », leurs prestations live restent un moment réellement bon à vivre. Attila est un chanteur au lyrisme décomplexé et insolent et les frères Greywolf nous balancent leurs meilleurs titres entrecoupés de dernières nouveautés. Difficile de s’ennuyer, quand ce n’est pas Attila qui joue avec le public, c’est Falk Maria qui lâche ses claviers pour venir haranguer la foule. Et même l’absence de bassiste, pourtant dommageable, ne parvient pas à nous faire déchanter. Calice en main et litanies, bénis ou possédés peu nous importe, la messe est dite.

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De loin, on doit croire que j’ai une sacrée envie de me vider la vessie car je trépigne sur place devant le backdrop flanqué du logo DEATH qui se dresse sur la scène. Il faut dire que n’étant encore à l’époque qu’un jouvenceau, je n’ai eu que les albums du légendaire Chuck Schuldiner pour pleurer sa mort, n’ayant jamais eu la chance de le voir en live. Alors cette occasion, que nous donnent ses anciens comparses, de nous rejouer la pièce est à saisir urgemment. Et puis si Chuck n’est plus, il reste le monstre Gene Hoglan derrière les fûts et le jeu unique du bon géant Steve DiGiorgio et ses basses fretless à 6 puis 3 cordes. C’est d’ailleurs lui qui mène la barque, Max Phelps, doublé par Bobby Koelble, se retranchant timidement derrière son habit de sosie poussant l’hommage jusqu’à approcher le timbre de voix et tenir sa BC Rich Stealth noire de manière haute, comme Chuck le faisait. L’unique but de l’entreprise DEATH TO ALL est clairement annoncé par Steve : « célébrer la musique et l’héritage de son ami Chuck ». L’illusion est parfois troublante même si n’est pas virtuose qui veut. La plupart des titres, piochés çà et là dans le répertoire du groupe d’origine, sont exécutés avec brio mais on assiste également à un « Bite The Pain » assez douloureux, justement, dans les riffs. N’y allons pas par quatre chemins, ce set est l’une de mes grosses claques prises sur cette édition même s’il n’est pas exempt de tout défaut. En tout cas, l’objectif de devoir de mémoire est rempli.

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Vous l’avez tous vu sur le net, les nouvelles vont très vite, le show d’ANNIHILATOR a tourné à la catastrophe. Bon nombre d’entre nous l’attendaient avec impatience, tous ont pu aller se rhabiller. Ca commençait pourtant très bien avec l’entrée d’un Jeff Waters souriant et reprenant le micro après presque 20 ans laissé entre les mains d’autres chanteurs. Seulement après deux titres et une interminable disparition des musiciens en backstage, un technicien est envoyé au front pour annoncer l’arrêt du concert suite à un important problème d’accordage de guitare ! Dans l’assemblée, on entend d’autres rumeurs comme celle d’une chamaillerie entre le guitariste et son batteur parce que l’un a trop tiré sur la barbichette de l’autre. Bref, plus de nouvelles du groupe, les excuses se feront via les réseaux sociaux… mais un peu tard pour ne pas essuyer le courroux d’une fan-base terriblement meurtrie. Je m’abstiendrai d’en penser quoi que ce soit, préférant user mon énergie à d’autres fins, et prendrai seulement la liberté de rebaptiser le groupe « ANNUHULATOR ». C’est bien dommage !

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Néanmoins, ce n’est pas CARCASS qui fera fine bouche sur le timing rattrapé. Le groupe précurseur d’un certain Death-Grind de très bonne facture n’a pas besoin d’en faire des tonnes, le son clair et puissant dont il bénéficie, ainsi qu’une setlist composée de titres attendus fait le boulot. L’attitude – chemise et jean – est simple, tout va bien. Enfin pas tant que ça car je dois dire que, passé un moment, le show manque d’accroche à mon goût et je m’enfuis visiter cet espace VIP vanté par mon pote Michel que je retrouve notamment installé comme un empereur romain dans un sofa fait de palettes et de coussins. Ce dernier m’invite à déguster quelques rafraichissements houblonnés. En dépit d’une calvitie assez méritée de par ses nombreuses années de labeur, et d’une aisance dans l’enveloppe corporelle, le gaillard est un agréable compagnon et je me joins à lui sans me faire prier. (Toute ressemblance avec un passage d’un excellent report que vous trouveriez sur Music In Belgium n’est absolument pas fortuite, il ment, il m’a tout chourré!)

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Pour les suivants, je pourrais dire que les photos se suffisent à elle-même tant l’apparition de BEHEMOTH est un régal visuel. Ce serait une grossière erreur et je vous ferais prendre le risque de manquer l’incroyable aura de Nergal et sa troupe qui nous délivrent un set pas forcément neuf mais toujours emprunt de cet ésotérisme et ce symbolisme somptueux. Plus que de la musique, c’est une véritable conférence sur la philosophie de la vie que nous offre le groupe, il faut dire que sur ce plan Nergal en a à dire. « Vous sentez-vous en vie ? » hurle-t-il. Comme pour MOONSPELL selon Sophie, le seul regret viendra de ne pas voir poindre la nuit au dessus de ce groupe qui joue avec le feu… littéralement. Avec la pyrotechnie, le théâtre occulte installé, la proximité avec le public malgré les airs menaçants, il y a un côté mainstream de l’extrême chez BEHEMOTH mais cela en fait quelque chose de totalement exquis. La scène leur appartient, difficile pour les suivants de l’investir… même quand on s’appelle ACCEPT !

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Non, je déconne ! Vous avez déjà vu ACCEPT avoir du mal à mettre l’auditoire sur les genoux ? Bon, peut-être à une certaine époque mais révolue depuis lontemps et d’autant plus depuis l’arrivée de Mark Tornillo au micro. Cette fois-ci, c’est Christopher Williams (batterie) et Uwe Lulis (guitare) que le groupe est venu nous présenter et même si leurs prédécesseurs – partis fonder the German PANZER – étaient très appréciés, le groupe ne s’est pas laissé démonter. C’est un fait, ACCEPT n’a rien à prouver. Le show est ultra carré, dégageant une puissance heavy rutilante et l’enthousiasme des membres est intact, le sourire inépuisable de Wolf Hoffmann en atteste sur toute la durée du concert. C’est un fait, un autre, ACCEPT est une machine à tubes. De l’ancien tube, du nouveau tube, tout se mélange parfaitement. Les années passent et rien ne trépasse. On ne peut rien contre la machine allemande, c’est tout ! Et puis, du moment qu’on a « Metal Heart », plus rien d’autre ne compte !

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Qui du rhinocéros ou de l’hippopotame est le plus fort ? Il y a un bon moment, lors d’un concert, je m’étais fait un copain en la personne de Christophe. Ce dernier, fan ultime de VENOM, avait réussi à tenir la soirée à chercher qui d’IRON MAIDEN ou de VENOM avait ma préférence ! Inutile de vous dire que son groupe fétiche se préparant à fouler les planches de l’Alcatraz, je le retrouve aux premières loges. D’où je suis, j’aperçois d’ailleurs Cronos, hilare en backstage, exerçant des petits pas sportifs pour motiver sa troupe. Si pour certains (pas beaucoup), VENOM rime avec bancalom, un brin ringardom ou vieillom, le show de ce soir remettra les pendules à l’heure (bon, c’est vrai que Rage, avec sa moustache et son fut’ en cuir non ajusté, a tendance à sortir d’un autre âge). Il faut avouer que si je ne sais pas me décider entre MAIDEN et VENOM, c’est bien ce dernier qui avait ma hâte sur cette édition et je ne suis pas déçu. Car en dépit de sa réputation tapageuse, le groupe nous sort une palette de titres phares (hors classiques, un tout récent « Smoke » aurait reçu un très bon accueil de ma part) à l’interprétation carrée sur un très bon son. Bien que, pointilleux, on aurait pu reprocher un « Welcome To Hell » au tempo un peu trop ralenti. Cronos grogne sans difficulté et perpétue son art ancien qui jadis faisait peur. A grand renfort de pyrotechnie et de belles lumières, l’émerveillement presque juvénile est total. Et même Nergal s’amuse comme un enfant en accompagnant le groupe sur « In League With Satan ». Après toutes ces années, VENOM est bien vivant et après ça, pas sûr que MAIDEN n’en prennent pas un coup dans les prochaines conversations….

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Les milliers de gens portant un tee shirt SABATON se pressent devant la scène, ce n’est pas bon signe. Il est effectivement temps de prendre son courage à deux mains pour assister au dernier concert, pour lequel j’ai beaucoup d’a priori. J’avais déjà vu SABATON à leurs débuts mais le souvenir laissé a dû périr tranquillement dans un coin de ma tête. Je n’ai jamais cherché, peut-être à tord, à m’en intéresser depuis. Pour faire monter l’adrénaline et brosser la foule, « The Final Countdown » retentit dans la sono. J’ai beau prier, supplier, la chanson passe dans sa totalité. Allez, je fais un effort, il est vrai que le tank dans lequel se loge le batteur et les atours guerriers de la scène m’impressionnent et me mettent le doute. Peut-être y a-t-il une chance pour que j’adhère mais il ne faut pas deux morceaux pour me rendre compte que cette recette Heavy nourrie aux nombreux clichés consciencieusement affichés me donnent rapidement la nausée. Il y a de la volonté, de l’entrain derrière cette musique et de la proximité avec le public, c’est indéniable, mais ça ne me touche guère. Les morceaux trainent, Joakim Broden est un chanteur qui parle décidément trop entre les morceaux et pendant ce temps, ça ne joue pas. Ce n’est, bien heureusement pour les fans et pour l’organisation du fest, pas l’avis du grand nombre alors je cède ma place à ceux-là…. et dans ceux-là, on n’y trouve pas non plus Michel.

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Ça tombe bien, c’est l’heure pour moi de partager un dernier verre, puis faire quelques emplettes du côté des bacs à CD… c’est que j’ai dû bosser moi jusque-là, pas le temps d’aller dépenser les sous que je n’ai pas. 1997, Adipocère Records, vous vous souvenez des Français de FOREST OF SOULS ? Moi oui, ce sera donc mon trophée du jour. Maintenant, il ne me manque qu’une conclusion… je vais me trouver des gars qui font ça bien.

Nicolas (Tournai) : « Ce qui est frappant à l’Alcatraz, c’est qu’on n’a quasiment que des pointures. C’est très gros, très ambitieux dans la démarche mais ça reste à taille humaine. L’organisation est réglée comme du papier à musique, c’est bluffant. Par exemple, on commande une boisson, on l’a dans la minute. »
Capice ?

Richy (Valenciennes) : « C’était une superbe organisation, avec une ambiance très festive malgré la grosse déception de voir ANNIHILATOR qui annule. J’étais venu en partie pour eux.»
Et voilà…

Tiens, le feu d’artifice bat son plein… de toute façon, je n’ai jamais aimé les feux d’artifice.

Setlists

D-A-D
1. Evil Twin
2. Rock ‘n’ Rock Radar
3. Everything Glows
4. A New Age Moving In
5. Riding With Sue
6. Monster Philosophy
7. I Want What She’s Got
8. Bad Craziness
9. Sleeping My Day Away

Powerwolf
1. Sanctified With Dynamite
2. Coleus Sanctus
3. Army of the Night
4. Amen & Attack
5. Armata Strigoi
6. Resurrection by Erection
7. Werewolves of Armenia
8. Blessed & Possessed
9. We Drink Your Blood
10. Lupus Dei

Death
1. The Philosopher
2. Suicide Machine
3. Overactive Imagination
4. Spiritual Healing / Within the Mind
5. Symbolic
6. Bite the Pain
7. Zombie Ritual / Baptized in Blood
8. Crystal Mountain
9. Pull the Plug

Annihilator
1. King of the Kill
2. No Way Out

Carcass
1. Unfit for Human Consumption
2. Buried Dreams
3. Incarnated Solvent Abuse
4. The Granulating Dark Satanic Mills
5. Cadaver Pouch Conveyor System
6. Captive Bolt Pistol
7. Noncompliance to ASTM F 899-12 Standard (intro) / This Mortal Coil
8. Exhume to Consume
9. Reek of Putrefaction
10. Black Star / Keep On Rotting in the Free World
11. Corporal Jigsore Quandary
12. Ruptured in Purulence / Heartwork / A Congealed Clot of Blood

Behemoth
1. Blow Your Trumpets Gabriel
2. Ora Pro Nobis Lucifer
3. Conquer All
4. Messe Noire
5. Ov Fire and the Void
6. Alas, Lord Is Upon Me
7. At the Left Hand ov God
8. Chant for Eschaton 2000
Rappel :
9. O Father O Satan O Sun!

Accept
1. Stampede
2. Stalingrad
3. Restless and Wild
4. Final Journey
5. Princess of the Dawn
6. Pandemic
7. Fast as a Shark
8. Metal Heart
9. Teutonic Terror
10. Balls to the Wall
11. Bound to Fail

Venom
1. Rise
2. Die Hard
3. Hammerhead
4. Long Haired Punks
5. Buried Alive
6. Resurrection
7. Welcome to Hell
8. Pedal to the Metal
9. Countess Bathory
10. Warhead
11. Black Metal
Encore:
12. In League with Satan (with Nergal)
13. Witching Hour

Sabaton
1. The March to War
2. Ghost Division
3. To Hell and Back
4. Carolus Rex
5. No Bullets Fly
6. Swedish Pagans
7. Wolfpack
8. Resist and Bite
9. Far from the Fame
10. Panzerkampf
11. Screaming Eagles
12. The Art of War
13. Attero Dominatus
Encore:
14. Night Witches
15. Primo Victoria
16. Metal Crüe
17. Dead Soldier’s Waltz
18. Masters of the World

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A propos Bernard-Henri Leviathan
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