[Report] ALCATRAZ FEST jour 2 : 9 août 2014, Courtrai, Belgique

Bernard-Henri Leviathan

Bernard-Henri Leviathan

Chroniques, live reports, interviews, piraterie psychique… et danses de salon !

Styles de prédilection : Heavy, Speed, Black et Proto-black, Avant-garde, Doom, Thrash,…et plus ça sonne vieux, plus c’est savoureux!

Albums cultes: Angra “Holy Land”, Helloween “Walls Of Jericho”, Megadeth (… n’importe quel album entre “Killing Is My Business…” et “Cryptic Writings”), Death “Sound Of Perseverance”, Black Sabbath “Black Sabbath”, Ghost “Opus Eponymous”, Therion “Theli”, Mercyful Fate “Melissa”, Immortal“Battles In The North”, WASP “The Crimson Idol”, Yngwie J. Malmsteen “ Trilogy”, Notre Dame « Nightmare Before Christmas », Arcturus « La Masquerade Infernale », etc.

Devise : « Ce qu’il y a d’enivrant dans le mauvais goût, c’est le plaisir aristocratique de déplaire » - Baudelaire
Bernard-Henri Leviathan

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L’Alcatraz Metal Fest, autre rendez-vous devenu indispensable sur les terres belges, grandit d’année en année. Passant cette fois-ci d’un à deux jours, il fallait bien deux chroniqueurs pour couvrir l’événement. Après la journée pluvieuse de Freyja hier, à mon tour de fouler le site… sous le soleil ! Ca y est, me voilà avec mon pass mais l’horaire matinale et le temps de route auront eu raison de moi, j’arrive donc juste après le show de FOUR BY FATE. Le temps de prendre mes marques sur le site entre les étales de disquaires, l’espace presse et j’entends déjà les premières notes de TOXIK sur la scène. Première des multiples raisons de ma présence à ce festival, le Thrash ancien de ces new-yorkais est typiquement de celui qui me botte. Ici, ça tabasse tout en gardant une ligné très Heavy ne serait-ce qu’avec cette voix au beau timbre aigu et ses mélodies de guitare. Après deux albums sortis en 1987 et 1989, une première réunion avortée en 2007, le groupe est reparti sur les routes en 2013 avec nouveaux bassiste et batteur. Personnellement, j’attends avec impatience l’album qui devrait sortir au printemps. Aujourd’hui, malgré quelques approximations (notamment au niveau du chant de Marc Sanders ou lorsque celui-ci incite la foule à taper dans les mains… à côté du rythme !), le niveau des musiciens est excellent et le plaisir complet. Le public est encore très très clairsemé et le fait que nous soyons en plein mois d’août ne doit pas aider.

DSC_0082TOXIK
1. Spontaneous
2. Social Overload
3. Heart Attack
4. Too Late
5. Door to Hell
6. Greed
7. Haunted Earth
8. Victims
9. Breaking Class
10. World Circus
11. False Prophets
12. Think This 

 

Un petit tour dans la foule me permet de croiser mes potes Claude, batteur des très bons HAIRCUTS THAT KILL, ainsi que Michel, chroniqueur pour Music In Belgium. Nous l’avons déjà dit dans nos reportages, un festival, c’est aussi dans le public que ça se passe. Il y a toujours un musicos ou un gars bossant dans le milieu qui traîne, il suffit d’ouvrir les yeux pour passer un bon moment ! On se tourne vers la scène car XENTRIX est là, sous les percussions terrifiantes de la bande originale de « Terminator ». C’est assez marrant car je pourrais vous retracer à peu près les mêmes faits d’histoire que pour TOXIK… mais ce serait chiant donc on zappe! Alors qu’avec les précédents nous avions un groupe américain lorgnant vers un Thrash européen, ici nous avons un groupe anglais lorgnant vers un Thrash américain… comme quoi, l’herbe est toujours plus verte ailleurs ! Le groupe nous offre une musique un peu plus lourde, à rapprocher davantage des METALLICA et autres Bay Area Thrashers et la voix n’y est pas pour rien. Le groupe est bien en place mais offre une musique peut-être plus convenue à mon goût. Sympa sans être extraordinaire.

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J’avise un bac de CD frappé du logo de l’excellent label Emanes Metal Records et… tiens en parlant d’Emanes, vous connaissez SURPUISSANCE, le groupe de Thrash signé chez eux ? Juste pour dire qu’à ce moment précis, je me retrouve à discuter avec Athe Fab, leur bassiste présent dans le public et accompagné de sa charmante damoiselle. Et à côté, voilà l’équipe de Great Dane Records, et puis mon pote Gus et sa bande… Nous l’avons déjà dit dans nos reportages, un festival, c’est aussi dans le public que ça se passe. Il y a toujours un musicos ou… bon, bref, y a PRONG ! Fort de son Thrash alternatif ou industriel, dirons-nous pour faire simple, le groupe est tout à fait prêt à faire monter le niveau d’un cran. Tommy Victor (chant/guitare), tel un animal en cage, tournoie autour de son micro, saute et botte les fesses du vide à coups de pompe tandis que Jason Christopher (basse), haranguant la foule, grimpant sur les enceintes, se montrera particulièrement en forme durant tout le show. Ici, la formule trio fonctionne à merveille. Le son est lourd. Après toutes ces années de bons et loyaux services, on est content de retrouver ces soli malsains et cette voix fatiguée caractéristique. Les gars de CHANNEL ZERO viennent faire un bisou sur « Snap Your Fingers, Snap Your Neck » avant de se retrouver, un peu gênés, sur la scène. Ils balancent quelques chœurs sur le refrain et finissent par se rendre compte qu’ils ont le droit de faire un peu les cons mais pas trop quand même… faut pas déconner, ce sont des gens bien élevés !

DSC_01551PRONG 
1. Beg To Differ
2. Eternal Heat
3. Lost And Found
4. Unconditional
5. Rude Awakening
6. Turnover
7. Carved Into Stone
8. Revenge…Best Served Cold
9. Another Worldly Device
10. Whose Fist Is This Anyway?
11. Snap Your Fingers, Snap Your Neck (avec les membres de Channel Zero)
12. Power Of The Damager 

 

C’est marrant parce que je commence à me rendre compte qu’entre les sets, la sono nous balance toujours les mêmes titres (en l’occurrence, les excellents « Alpha Noir » de MOONSPELL et « Les Voyages de L’Ame » d’ALCEST). Enfin, c’est marrant, à partir du moment où je m’en rends compte, ça devient surtout pénible ! Je croise Phil de PUTRID OFFAL, DIVISION ALPHA, FORLORN EMOTION. Il me révèle quelques bonnes news qui seront prochainement dévoilées sur Lords Of Chaos. Nous l’avons déjà dit dans nos reportages, un festival, c’est aussi…  


ARCH ENEMY, je n’ai jamais accroché à leurs albums. J’ai toujours trouvé leur musique fort convenue et opportuniste. A cela, je préfère largement le registre Stoner du sieur Amott avec SPIRITUAL BEGGARS. C’est donc une première pour moi, aujourd’hui. Alyssa White-Gluz a la lourde tâche de faire oublier sa prédécesseure, Angela Gossow, aux hordes de fans fidèles. Mais il faut lever un doute tout de suite, la demoiselle, bien qu’en faisant un peu trop comme pour prouver quelque chose, s’en sort avec les honneurs. Elle communique régulièrement avec le public qui, la boudant au départ, se réveille et finit par la suivre. Le show est forcément rôdé, un cran encore au dessus, avec de belles interprétations des solistes et, bien que je m’attendais à m’ennuyer, je passe au final un agréable moment. J’irai peut-être même m’écouter « War Eternal », leur dernier bébé.

DSC_0245ARCH ENEMY
1. Yesterday Is Dead and Gone
2. War Eternal
3. Ravenous
4. My Apocalypse
5. You Will Know My Name
6. Bloodstained Cross
7. As the Pages Burn
8. Dead Eyes See No Future
9. No Gods, No Masters
10. We Will Rise
11. Nemesis
12. Fields of Desolation 

 

Bon, là, je ne croise plus personne parce que maintenant, c’est du sérieux dans le public. Les gens se resserrent. J’ai une bonne place tout devant, je la garde (c’est quand même mieux pour les photos !). Adieu donc l’espace presse, ses toilettes propres et son bar sans foule. Là, je suis au taf  et puis c’est SACRED REICH et SACRED REICH, c’est sacré ! Sur cette affiche très Thrash, le groupe fait figure de parrain et il jouera devant un public conquis d’avance. « Also Sprach Zarathustra », c’est entendu comme intro mais ça fait toujours son petit effet ! La bonne humeur et l’authenticité sont de mise avec un Phil Rind (chant/basse) qui ne perdra jamais le sourire. Il échange avec ses comparses en prenant le temps entre les morceaux, fait coucou au public, prend des photos avec son I-Phone et nous montre même son aérosol contre l’asthme qu’il doit prendre pour ne pas se faire engueuler par son médecin ! Le groupe nous offre une belle leçon d’humilité et se montre touchant par le plaisir enfantin qu’il prend sur scène, après toutes ces années. Le respect est palpable dans l’air et également sur le côté de la scène d’où les membres de CHANNEL ZERO et PRONG assistent au show. Les morceaux au son plus cru oscillent entre mid-tempo et gros rythmes menés par Greg Hall, excellent derrière ses fûts. Bien sûr, l’unanimité est faite en balançant un « War Pigs » repris en chœur par toute l’assemblée puis en lançant le choix du rappel au public (« Surfing Nicaragua », bien entendu !). Pour celui qui n’aurait pas été convaincu, un coup d’œil à la sécurité se marrant en réceptionnant les slammers offrait à lui-seul un drôle de spectacle !

DSC_02934SACRED REICH
1. Independent
2. One Nation
3. Love…Hate
4. Ignorance
5. Death Squad
6. Crimes Against Humanity
7. Who’s to Blame
8. Free
9. War Pigs (reprise de Black Sabbath)
10. The American Way
11. Surf Nicaragua 

 

Changement de scène, la batterie de CHANNEL ZERO arrive, chevauchée par… une petite fille de 4 ans tout au plus, qui fait son petit effet chez les spectateurs ! Un pied de micro surmonté d’un dragon est installé façon WASP. Les gars débarquent, solennels, et Franky DVSD se lance dans un speech que je ne comprends que par la réaction des gens (il faut dire qu’il converse dans sa langue natale, le néerlandais). Une minute de silence est demandée à l’audience en mémoire du décès de Phil Baheux, personnalité incontournable et batteur de la bande, survenue un an auparavant alors que le groupe devait se produire… au Alcatraz Metal Festival ! C’est Seven Antonopoulos (ex-ATROCITY, ex-LEAVE’S EYE) qui tient place derrière la batterie, son rôle n’est bien sûr pas évident mais bon accueil lui est fait et il faut dire qu’il donne tout ce qu’il a en stock. Après les applaudissements de rigueur, le show commence et je me rends vite compte qu’il s’agit d’une véritable institution en Belgique. Des hommes et des femmes de tout âge, des enfants sont présents et connaissent chaque recoin de parole sur le bout des doigts ! C’est le grand bazar dans la foule ! Côté musique, entre Thrash classique, mid-tempo ambiant et refrains chantants, la tendance à se tourner vers une modernité à l’américaine ne me touche guère et je m’ennuie au final assez vite. Bien heureusement, le show fait davantage bonne impression (malgré un dress-code manquant clairement d’unité entre costard militariste, tenue de skate, de fan de Thrash old-school ou de metalleux typique). Franky n’hésite pas à descendre dans la fosse des photographes, prendre un gamin dans les bras, ou encore se déchainer si près des manches de guitare qu’il se prend un méchant coup dans l’œil. Mike Doling (guitare) reste placide et ne se décide à sortir de sa coquille que sur la fin du set. Alors que le public en redemande, je me prépare au groupe suivant.

DSC_0346CHANNEL ZERO
1. Suck My Energy
2. Unsafe
3. Dark Passenger
4. Kill All Kings
5. Ego
6. Hot Summer
7. Fools Paradise
8. Bad To The Bone
9. Electronic Cocaïne
10. Duisternis
11. Help
12. Man On The Edge
13. Black Fuel

 

WASP… en grand fan du groupe, j’avoue ne pas savoir à quoi m’attendre. Il faut dire que Blackie a su entretenir ma méfiance, comme lors de cette fameuse annulation du concert de Lille (2012) à quelques minutes de monter sur scène. Rage de dent, décès dans la famille, caprice pour une salle trop petite… on a tout entendu et je pense que Blackie Lawless ne sait toujours pas lui-même la véritable raison. Bref, hormis le backdrop, la scène est fort dépouillée. Il y a même… un pied de micro simple ! C’est quoi ce bordel ?! Blackie, quoi ! Un mix des tubes du groupe retentit dans la sono (1982-2014, ça se fête chaque nouvelle année !) et le groupe entre sur un premier medley, la spécialité du groupe. Pas bête quand on se dit que le lot de hits est large et que le public est exigent. Blackie est maquillé façon grand-mère mais il semble en bonne forme, il charrie le public et nous offre même le luxe d’un sourire ! Quel charisme ce mec quand même ! De ce fait, il n’a pas besoin d’en faire des tonnes, les tubes font le travail tout seuls. Ma voisine n’en peut plus, elle lui ouvre les bras, lui crie tout l’amour qu’elle lui porte. Elle décroche tout de même un clin d’œil mais repartira brecouille ! Le groupe ne présente pas une osmose inoubliable, chacun jouant un peu dans son coin. Blackie, lui, n’a rien perdu de sa superbe voix bien que le mix ne la mette vraiment pas en valeur ! Après une demi-heure, le groupe quitte la scène et « The Titanic Overture » est envoyé en sono… Quand bien même « The Crimson Idol » est un terrible album, nous avons droit à tout le titre sans personne sur scène ! La suite façon Crimson est intense et les soli impeccables mais on se méfie toujours avec WASP qui n’est pas novice dans l’arnaque du play-back. Le groupe quitte les planches sans rappel (Hé ! Hé, Ms’ieur ! « Animal (Fuck Like A Beast) » alors ?) et, si l’on est à l’affût de la déception, la carte de la nostalgie sait se faire suffisamment hypnotique pour qu’on reparte content… WASP, ça reste une autre institution !

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WASP
1. On your knees /The torture never stops / The Real Me
2. L.O.V.E. Machine
3. Wild Child
4. Sleeping (in the Fire) / Forever Free
5. I Wanna Be Somebody
6. The Titanic Ouverture (en sono)
7. The Invisible Boy / I Am One / The Gypsy Meets The Boy
8. The Idol
9. Blind in Texas 

 

Oh mais dites donc, ils nous avaient caché un CD les coquins de la sono ! Un petit MAIDEN, ça crée toujours une certaine communion dans la foule. J’imagine les mecs se dirent : « Ca y est, j’ai trouvé ce qui leur plaît. Y a plus qu’à laisser tourner le CD !»… enfin 4 titres, hein, faut pas déconner non plus ! Sauf qu’une fois finis, qu’est-ce qu’on fait ? Et bien on recommence… et 3 fois comme ça au point où ça en devient vraiment relou ! Alors, les mecs changent la zic pendant les balances de micro qui n’en finissent plus… Ah, ALCEST, ça faisait longtemps ! 


Après un « It’s A Long Way To The Top » approprié, TWISTED SISTER entre en scène pour ce qui sera le clou du spectacle, la grand messe du Rock’n’Roll ! Cette année, le groupe fête les 30 ans de « Stay Hungry », son album mythique, et nous balance un « Captain Howdy » (l’un de mes morceaux favoris) qui ne sera pas le seul représentant de cette set-list détonante. Les tubes fusent et le public s’en donne à cœur joie. Dee Snider (chant) est une pile électrique, une bête de scène qui sait l’occuper. Avec toujours beaucoup d’humour, il converse avec le public. Vient alors le moment tant attendu par le public : « We’re Not Gonna Take It ». Ce dernier ne cessera plus de fredonner le refrain, obligeant alors les musiciens à relancer le titre ! « The Fire Still » fait entrer la pyrotechnie et « Burn In Hell » permet à Dee de s’amuser comme un petit fou, tel un diable en pleine lumière rouge. Comme disait Rottendrums il y a peu, les soli de batterie c’est chiant. Bon ok, il le disait avec plus de classe, n’empêche que le solo de batterie arrive et il est complètement dispensable ! « I Wanna Rock » est transformée pour l’occasion en « I Wanna Fuck », sur les conseils de Mark Mendoza (Basse) entre deux tambourinements comiques de son instrument et Dee proposera, non sans facétie, d’en sortir un nouveau single. Le groupe rit de ses propres conneries au point où le frontman a du mal à relancer la chanson… On sent un réel plaisir d’être sur scène, un plaisir terriblement communicatif. Le public ne cessant toujours pas d’entonner « We’re Not Gonna Take It », le rappel se fait donc sur ce refrain, entrecoupé de « SMF » quand même, avant de nous quitter pour de bon. Intense, c’est le mot et on ne pourra pas dire qu’ils n’ont pas tout fait pour offrir au public ce qu’il souhaitait ! Allez, un MOONSPELL pour la route ? Ah, y a plus ?

DSC_0634TWISTED SISTER
1. Stay Hungry
2. The Kids are Back
3. You Can’t Stop Rock ‘n’ Roll
4. Captain Howdy
5. Street Justice
6. We’re Not Gonna Take It
7. Shoot ‘Em Down
8. I Believe in Rock ‘n’ Roll
9. Under the Blade
10. The Fire Still Burns
11. The Price
12. Burn in Hell
13. I Wanna Rock
14. Rappel : We’re Not Gonna Take It (refrain)
15. S.M.F.
16. We’re Not Gonna Take It (refrain)

 

La sortie nous amène irrémédiablement aux abords de l’after disco-metal-pouffe… Ah non, après un show comme celui-ci, ne me ternissez pas mes belles images s’il-vous-plaît! Dressant le bilan, je me dis que l’organisation nous aura offert une belle seconde partie de festival (après ce qui semblait être un faux départ la veille) avec une journée résolument Thrash et une soirée purement Hard & Heavy ! J’ai mal au dos, j’ai mal aux jambes, j’ai mal aux pieds, je retourne à la voiture comme un petit vieux… un jour, j’y laisserai ma vie… enfin peut-être… le Rock’N Roll, lui, il s’en fout, dans tous les cas « You can’t stop Rock’n’Roll » qu’ils disent. Et moi, j’ai encore des choses à faire !

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A propos Bernard-Henri Leviathan
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