[Interview] Valentin Gondouin, Insolvency

J’ai eu la chance de pouvoir poser quelques questions à Valentin Gondouin, vocaliste et guitariste d’Insolvency…

Avant de commencer, merci de nous accorder cette interview. Première question incontournable, c’est la première fois que l’on vous interview pour Lords Of Chaos, peux tu nous présenter rapidement le groupe ?

On a commencé avec Pierre en 2012, on cherchait un batteur et on a rencontré Mickael qui est encore notre batteur actuel. On a ensuite rencontré Bruno en 2014. A ce moment là on a commencé à travailler sur notre 1er EP.

Et en ce qui concerne le nom du groupe ?

On ne s’est pas trop pris la tête dessus. Il faut prendre « Insolvable » au sens psychologique du terme, on a tous des difficultés dans la vie mais on peut les surmonter et relever la tête.

Les paroles de vos titres sont d’ailleurs assez sombres, vous les écrivez dans quel état d’esprit ?

C’est Pierre qui les écrit, on essaye de transcrire dans nos paroles le côté sombre de la vie. On est tous confrontés au bien et au mal mais le bien finit toujours par remonter.

Dans la même fibre, l’artwork de l’album est lui aussi très sombre, on retrouve bien cette idée de dualité, on est donc toujours dans la même idée…

Exactement, on a voulu représenter cette femme entourée de ces 2 âmes qui font partie intégrante d’elle, de ses choix, de sa vie. C’est aussi ce qu’on retrouve dans nos paroles.

En ce qui concerne le genre, vous vous décrivez comme du « Heavy Metal Moderne boosté par la touche Metalcore », concrètement, qu’est ce que ça veut dire ?

À la base, on était plutôt estampillé Heavy Metal, on le ressent beaucoup sur notre 1er EP et sur quelques morceaux de l’album. Et puis au fil du temps on a adopté cette touche metalcore qui est un genre que l’on adore aussi et on a voulu continuer les 2 et cet album en est une très bonne représentation, surtout sur des titres tels que Death Wish. C’est un style que l’on essaye de s’approprier.

Pour ce qui est des groupes qui vous marquent et vous influencent quand vous composez, on retrouve qui ?

Bullet For My Valentine, Trivium, As I Lay Dying, Children Of Bodom, on a des inspirations très différentes, death metal, death core, des choses plus electro, on essaye de combiner tout ça dans notre musique.

D’ailleurs, est ce que ce n’est pas un peu compliqué le fait que vous ayez tous des influences différentes ?

Ça rend le travail plus riche, c’est ça aussi qui fait que l’on arrive à faire quelque chose de différent.

Tu me parlais de Children of Bodom, j’ai lu aussi que Bruno votre guitariste avait joué avec Alexi Laiho

En effet, il avait participé à un concours et le prix était la possibilité de jouer avec Alexi sur scène. Pour lui c’était un rêve !

Dans les groupes avec lesquels vous aimeriez jouer, à part Children Of Bodom, il y aurait qui ?

Ce serait vraiment bien de pouvoir jouer avec tous les groupes que j’ai cité juste avant, ils sont nos inspirations et on leur doit beaucoup.

Quels sont vos projets pour 2018 après la sortie de l’album ?

Surtout organiser plein de concerts, on en a déjà quelques uns d’organisés sur Paris, Reims, Nancy. Des évênements que l’on peut retrouver sur notre Facebook (ici) On cherche aussi des partenaires pour bosser avec nous. Le but c’est vraiment de tourner un maximum et commencer à composer.

Et si on pousse plus loin, dans 5 ans, vous vous voyez où ?

On aimerait vraiment tourner dans les villes avec les groupes qu’on aime. Ce serait bien aussi de tourner à l’international, avoir gagné en notoriété, se professionnaliser dans le domaine de la musique.

Actuellement, vous vivez de votre musique ?

Malheureusement non, c’est vraiment un rêve à long terme.

Juste avant, tu me parlais de Facebook, quelle vision vous avez des réseaux sociaux, vous pensez que c’est un instrument indispensable ?

On est personnellement pas très attirés par les réseaux sociaux mais le groupe est sur Facebook, Twitter et Instagram. C’est un outil de promotion indéniable pour les groupes aujourd’hui. Il faut vraiment se concentrer dessus.

Peux tu nous parler un peu de la production du clip de Death Wish ?

Death Wish raconte l’histoire d’un enfant qui se fait battre par son père et qui veut en finir avec la vie. Mais au dernier moment, il trouve le bien et le moyen de s’en sortir. On retrouve cette idée de confrontation et du fait de relever la tête. Pour ce qui est du tournage, on a travaillé avec Igor Omodei, avec qui on avait déjà travaillé sur notre 1er clip et avec qui on travaillera aussi sur notre prochaine vidéo. On a tourné chez nous à Troyes, dans notre ville natale.

Je n’ai plus de question, je te souhaite un bon courage pour cette journée promo et à très bientôt sur les routes !

Merci au revoir

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