Interview – Theraphosa

Ceridwen
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A l’occasion de la sortie de leur premier album « Transcendance », entretien avec Matthieu, afin d’en savoir un peu plus sur l’histoire de Theraphosa et de leur album.

Bonjour et merci de nous accorder de ton temps. Peux-tu nous parler de l’histoire du groupe ?

Le groupe s’est créé en 2007. C’est la réunion de deux frères,  Vincent (guitare et chant) et moi (basse et choeurs) et de Martin (batterie) un ami d’enfance que l’on considère comme un frère.  On a enchainé quelques enregistrements pour sortir un EP éponyme en 2018 et notre premier album le 24 avril 2020.

Ce n’est pas compliqué de travailler en famille ?

Dans notre cas je pense que c’est une très grande chance. Nous avons des liens très forts, on sait comment chacun fonctionne et l’on peut travailler beaucoup plus facilement.

Ça n’a pas été compliqué de sortir un album avec cette période un peu particulière que nous avons vécue ?

Non pas vraiment car tout avait déjà été fait à l’avance. Ça a été plus compliqué pour la réalisation de notre clip « The Curse Of Chronos ». A la base, on devait le réaliser avec les moyens traditionnels et le confinement a fait que nous l’avons réalisé chez nous, avec nos propres moyens. Le seul impact réel que le confinement ait eu c’est sur les dates qu’on avait. Mais rien de bien conséquent.

Parlons de l’album, comment s’est passé le processus de composition ?

Ça a été le même que d’habitude. Vincent compose la majeure partie des morceaux. Il va composer soit pendant qu’il s’entraine ou alors parce qu’il a envie de composer et il va nous soumettre ses compositions. On va choisir celles que l’on préfère et ensuite on va réarranger ces morceaux. Une fois que c’est fait, on les mémorise et on les enregistre.

Et au niveau des textes, qui s’en occupe ? 

Pour les textes, c’est Vincent et moi. A la base, c’est lui qui écrivait et sur cet album, j’ai décidé de plus m’impliquer dans le processus de création. J’ai donc écrit la moitié des paroles.

De quels sujets vous vous inspirez pour écrire ?

Ça peut être notre vécu, des choses que l’on a pu étudier etc…les concepts que l’on aborde sont en général d’ordre philosophiques et théologiques.

Quelles sont vos influences musicales ?

Elles sont très diverses. On peut très bien y retrouver du Classique (Beethoven, Chopin…), du Black Metal (Gorgoroth, Burzum), du metal plus technique comme Meshuggah et des influences un peu plus douces comme Ghost.

Sur l’album, les titres sont en anglais sauf un qui est en français. A-t-il une signification particulière ?

Alors à titre personnel oui, il a une signification particulière. J’aime beaucoup notre langue et elle mériterait d’être bien plus utilisée dans le metal. C’est un bon moyen de représenter notre pays. Il y a une dominance de l’anglais dans les arts et le français mériterait une place de choix dans la musique.

Quels ont été les retours que vous avez eus sur l’album ?

Pour ce qui est des retours professionnels, ils sont globalement positifs. On en a eu quelques négatifs. En ce qui concerne ceux qui nous suivent, les retours sont positifs.

Qu’est-ce qu’on peut vous souhaiter pour la suite de cette année ?

Avoir la possibilité de représenter la scène metal française.

Je n’ai plus de questions. Je te laisse le mot de la fin.

Je tenais à vous remercier pour cet article. Je tenais aussi à remercier ceux qui nous écoutent, nous suivent et nous soutiennent. C’est un immense honneur et privilège de pouvoir partager notre travail.

Merci à toi !

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