[Interview] THE LOSTS

Ceridwen

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Au commencement, je connaissais YGC pour ses talents de chroniqueur chez feu Metal Maniac et ensuite sur Lords Of Chaos, JCR nous a rejoints par la suite.
Puis, j’ai pu voir mes deux comparses ainsi que GGV et DGC sur scène et apprécier leurs talents de musiciens, chanteurs et même de strip-teaseurs pour certains…..
Croyez-moi, découvrir l’univers de Ths Losts n’est pas de tout repos,….ce fut le début d’une aventure qui n’est pas prête de s’arrêter et une petite interview s’est donc organisée.

Bienvenue dans le Royaume des Egarés !

Qui sont les Egarés, d’où viennent-ils et comment se sont-ils trouvés ?

YGC : Les Égarés viennent des terres les plus désolées et… du Nord de la France, en fait. Nous sommes 4 à construire cette histoire et nous venons d’un peu partout sur le département. Deux d’entre-nous, DGC (Guitare) et YGC (Chant/Guitare), n’ont pas eu à se chercher bien loin puisqu’ils sont frères et ont grandi de Legos en découvertes musicales et de découvertes musicales en guitare. Trois d’entre-nous, JCR (Batterie/Chant), GGV (Basse/Chant) et YGC (Chant/Guitare), ont également une histoire musicale qui remonte au lycée. Des projets communs (NEXUS POLARIS pour le plus important), une perte de vue, d’autres projets. THE LOSTS est le rapprochement de ces deux histoires. Si le groupe est né fin 2009, il est en réelle activité depuis 2010, avec le premier concert donné en octobre de cette année-là.

JCR : En 2009, après quelques années, j’ai recroisé GGV lors d’une soirée quelque peu arrosée… L’abus de Vittel-grenadine aidant, nous nous sommes dit que ça serait sympa de refaire de la musique ensemble un de ces jours. On a d’ailleurs failli s’appeler les « A l’Occaz’ » !

GGV : Tout est dit au dessus ! Nous sommes pour 3 d’entre nous d’anciens comparses musicaux s’étant “perdus” de vue. Pour ma part j’ai arrêté le Metal pendant tout un temps et je remercie ma femme pour ses coups de pieds au cul qui m’ont fait ressortir la basse !

DGC : Après pas mal de tentatives pour monter un projet commun entre frères, qui s’étaient surtout limitées à quelques évènements ponctuels, on s’est dit qu’il était temps de faire un truc sérieux avec des gars encore plus sérieux…. et dieu seul sait qu’ils sont sérieux JCR et GGV…

Grosse question….votre groupe, c’est tout un univers, un concept, racontez nous son histoire (comment est venue l’idée, pourquoi…..)  ?

GGV : Moi, je suis le bûcheron du groupe donc pour plus de réflexions, passez votre chemin…

YGC : THE LOSTS narre, en effet, l’histoire des Egarés. Le « S » de LOSTS n’est donc pas une erreur grammaticale. Il y a beaucoup à en dire alors je vais essayer d’être concis. Nés sur des terres désolées et poussiéreuses, sans rien ni personne en qui croire et dans l’abandon le plus total, ces êtres que nous décrivons recherchent un sens à donner à leur existence. A rêver d’humanité, ils se rapprochent des civilisations. Mais au fur et à mesure qu’ils s’acclimatent, ils commencent à adopter la nature la plus noire de l’Homme: une réalité tapie dans l’ombre, faite de manipulation, de déviance et de machiavélisme. Alors que ces êtres, à l’origine, innocents deviennent des monstres d’égoïsme en tentant de se fondre parmi l’humanité, la question qui reste en suspens est : qui de l’être humain ou de l’Égaré porte le véritable masque de l’imposture ?

Chacun de nos textes est donc relié à l’histoire qui, bien sûr, est une relecture satirique de nos sociétés (même si elle est décontextualisée de l’époque et des lieux), de ce qu’elles produisent sur nous et de certaines natures dont nous sommes capables. Je crois en l’Homme et sa valeur positive cependant, nous sommes des êtres complexes, très influençables dans nos interactions et nos émotions. Le problème vient surtout du monde tel que nous l’avons construit. . Pour les non-anglophiles, vous pouvez retrouver les premiers« Livres » qui renvoient à la « Genèse des Egarés », narrés en français dans « No God, No Devil ». Et si vous ne le possédez pas, ce qui est un crime, vous pouvez toujours le commander sur certains webshops (EMANES METAL RECORDS, DOOWEET), sur le réseau des magasins Cultura, ou en nous le commandant directement. Pour les férus de la dématérialisation, il est également possible de le télécharger via : http://thelosts.bandcamp.com/releases. J’ai bien fait mon taf de commercial, là, les gars ?

JCR : Ouais mais faut pas rêver pour la commission ! Je tiens tout de même à préciser que le concept n’a aucune volonté élitiste. Je veux dire par là que, même si l’idée est bien de proposer quelque chose de frais dans le paysage metallique, on n’est pas forcément obligé de se plonger à fond dans les textes pour apprécier la musique.

DGC : THE LOSTS, c’est aussi un concept de cheveux : à part GGV qui a su garder une pilosité gonflée à la testostérone, on se démarque par une absence totale de tignasse. Pas très pratique pour les headbangs mais ça participe à l’image atypique du groupe.

Le choix des pseudos, j’imagine que ce n’est pas par hasard, que signifient-ils exactement ?

JCR : Ceux qui le savent sont soit devenus fous soit morts… ou les 2 !!!

YGC : Rien n’est jamais vraiment laissé par hasard chez THE LOSTS 😉 Avoir un pseudo, de nos jours, dans le milieu du Metal relève du folklore parfois usé jusqu’à la moelle. Les matricules en trigramme permettent le contre-courant d’un certain anonymat, celui même dont les Egarés sont forcés, émergeant sans véritable identité. Mais ils renvoient également à l’idée satirique de production en série et de mise en service des individus par la société dans laquelle nous vivons. Quant à leur signification, peut-être le secret n’en a-t-il pas encore été percé dans les « Livres ».

GGV : Moi même je n’en sais rien, et si le fait d’y réfléchir me rend soit fou soit mort, je ne veux même jamais le savoir !

DGC : Depuis que je bosse (en dehors de la musique, parce qu’il fait bien ramener des sous à la maison), je suis habitué à être désigné par un trigramme, c’est totalement impersonnel mais c’est bien dans cet univers que l’on vit et ça renvoie à l’idée de THE LOSTS.
Peut-être qu’un jour on fera un coming-out via un jeu de devinettes sur la signification de ces trigrammes …

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Sur scène, votre entrée se fait avec des masques à gaz, ça aussi ce n’est pas un hasard…. est-ce pour éviter les douces vapeurs du metalleux en transpiration  ?

YGC : Par des masques à gaz ou par des masques anonymés aux couleurs des Egarés. Nous distinguons les deux types de masques car l’un et l’autre n’ont pas la même signification et leur emploi dépend du bout par lequel nous narrons l’histoire lorsque nous débutons le set. Le premier renvoie à la notion d’éclatement du verni alors que les Egarés sont rongés par les perversions de l’être humain. L’image très « guerre bactériologique » avec masques à gaz, gyrophares et fumée, illustre ce chaos intérieur et ambiant. Le second renvoie à la Genèse dont je tiens le premier « Livre » en entrant sur scène. Nous portons ces masques frappés de la double croix de THE LOSTS (« The Headless Cross ») sous des capuchons, illustrant l’anonymat et l’isolement à l’aube de la vie des Egarés. Il peut également faire référence à l’imposture dont je parlais plus haut. Cependant, ça reste très pratique parce qu’il est vrai que DGC et GGV sentent assez fort. JCR, lui, je ne sais pas trop, il est trop loin derrière ses fûts mais il a l’air assez louche tout de même.

DGC : Les masques nous permettent aussi de rester anonymes… jusqu’à ce qu’on ait pu vérifier qu’il n’y a personne qu’on connaît dans la salle… et ensuite on les retire…

Vous évoluez dans un heavy plutôt « old school », quels sont les groupes qui vous inspirent le plus ? Pensez-vous tester de nouvelles choses ou rester dans ce style ?

DGC : Du moment qu’il y a des guitares et des solos, moi j’aime… Mais pas besoin que ça pisse de la note, juste de la mélodie et du feeling. J’ai commencé la gratte avec du Thrash dans les oreilles et j’ai, depuis, pas mal changé de styles de musique avec une constante toutefois : la guitare 😉

YGC : Pour ma part, mes groupes de références sont assez variés. Je vais surtout citer des artistes tels qu’Andre Matos, Snowy Shaw, Dave Mustaine, Dio, Quorthon, Ritchie Blackmore, Devin Townsend, David Bowie mais également Robert Rodriguez qui a une conception très passionnée de la guitare mexicaine ou encore Danny Elfman qui, lui, a cette manière si théâtrale d’élever la composition.

JCR : L’un des « plus » de THE LOSTS vient justement du fait que nous sommes tous les 4 d’horizons assez différents. Si la base musicale baigne effectivement dans Heavy plutôt « old school », GGV apportera une touche de Heavy plus speed, plus mélodique et DGC arrosera le tout d’influences piochées chez certaines de ses idoles (Steve Vai, Slash, etc…). Quant à moi, outre mon côté louche, je suis un grand amateur de musique noire et j’apporte justement ce côté plus sombre ou post apocalyptique que YGC mentionnait plus haut.

GGV : Pour le côté speed, HELLOWEEN. Pour le côté mélodique, ANGRA et le tout mixé avec THERION.

YGC : Pour la suite, nous ne savons pas ce que l’avenir nous réserve, ce qui est sûr c’est que nous voulons approfondir cette idée de marier notre Heavy à ses cousins musicaux. C’est marrant parce que, ce côté « old-school », nous l’avons réellement découvert avec les retours que nous avons eu de nos concerts et de l’EP. Nous en avons été étonnés au départ. Auparavant, nous ne mettions pas de mots sur notre musique. Tu sais, quand tu es dans un processus de création, tu n’as pas le recul évident pour catégoriser ton travail. On nous a comparés à IRON MAIDEN. J’aime ce groupe bien évidemment mais, là c’est pareil, je suis toujours assez perplexe. Cependant, il suffit souvent d’axer ta musique sur une voix lyrique et des harmonisations de guitare pour que les gens pensent immédiatement à ce groupe. Ce côté « old-school », nous en avons fait notre parti car, en vérité, c’est l’essentiel de ce que j’écoute. Je ne me retrouve que très peu dans le Metal moderne qui, à mon sens, surenchérit toujours la lourdeur du son, la technique instrumentale et la production ! Ce n’est pas ce que nous souhaitons mettre en avant.

Vous avez sorti un EP intitulé «No God, No Devil» en 2013,un album est-il prévu pour bientôt  (grouillez vous un peu^^) ?

YGC : Pour bientôt, nous ne saurions encore donner de délai, mais prévu, bien entendu ! De nombreuses parties sont déjà enregistrées cependant, il nous reste encore du travail. Nous réglons beaucoup de questions par nous-mêmes aussi nous avançons à notre rythme… Par ailleurs, le tracklisting est établi et nous avons les grandes lignes du visuel. Là où l’EP ne présentait peut-être qu’une facette de notre personnalité par un choix (qui s’était imposé à nous à l’époque) de chansons plus Heavy, cet album comprendra des titres plus ouverts vers nos influences Thrash, orientales, voire Black ou Punk, tout en gardant cette grosse base Heavy. Pour ceux qui nous suivent, ces chansons sont jouées en live et plusieurs d’entre-elles sont issues des mêmes sessions de compositions que l’EP. Par contre, il me semble important de signaler qu’aucun titre de l’EP ne sera repris sur l’album. Quand je me procure un disque, j’aime à avoir un contenu inédit, ce sera donc un produit 100 % neuf.

JCR : C’est vrai ça grouillez-vous un peu les gars !!! Mes parties de batterie sont déjà en boîte je vous rappelle !!! Pour cet album nous avons opté pour nous débrouiller par nos propres moyens ce qui apporte certains avantages indéniables (le côté financier bien sûr, la tranquillité d’attendre le bon jour pour enregistrer, etc…) mais qui prend malheureusement beaucoup de temps. Il est toujours délicat de jongler entre nos vies de familles, nos boulots, les répètes et les concerts…

DGC : Il nous reste encore 1 mois pour finir les 3 quarts restants de l’album, moi je dis qu’on est encore large pour le sortir sur 2014 !

GGV : Une seule certitude, 2014 aura été une belle année de concerts, mais pas l’année de sortie de l’album !

Comment se passent les compositions en général ? Vous mettez chacun votre touche ou bien l’un de vous cogne sur les autres et c’est lui qui fait tout ?

YGC : Ça tape sévère chez nous, on y va à la godasse ! Surtout JCR qui a les plus grands pieds !

JCR : Je fais du 42 môssieur ! Je suis sûr d’avoir un truc plus grand que vous dans la bande, mais je ne pense que ce soit les pieds…

YGC : De manière générale, j’apporte le squelette des compositions avec les lignes de chant, les riffs de guitare et la structure du morceau. Puis, chacun compose ses parties et nous arrangeons le morceau ensemble. Cela dit, ce que je vais dire est un peu cliché mais, cette manière de faire n’est pas non plus une règle stricte. Nous fonctionnons sous le régime de la démocratie et chacun a toujours son mot à dire. « My Devil’s Rising », par exemple, a été composée par DGC avant qu’elle ne passe par le traitement collectif. « Motörcry » ou « Venus Kills Mars » ont une histoire plus ancienne que le groupe lui-même. Pour les textes, jusqu’à présent, je me charge de l’écriture.

JCR : Parfois il faut passer commande : comme en général nos morceaux dépassent les 4 minutes, j’avais demandé à YGC de composer un morceau d’1 minute 30. Et « Dr PunkelStein (The Maximator) » est né !!!

YGC : 1 minute 30 tout pile, pas une seconde de plus au compteur !… Sauf quand JCR tape 15 BPM au dessus en live!

En cinq ans de carrière, vous avez fait pas mal (j’ai pas compté, sorry) de concerts, quel est votre meilleur et votre pire souvenir ?

JCR : C’est un peu cliché mais chaque concert apporte sa pierre à l’édifice. Il y a bien sûr des concerts où il y a peu de monde mais où l’on peu faire d’excellentes rencontres ! Inversement : un concert avec beaucoup de personnes apportera toujours son petit ivrogne qui viendra piquer le morceau de notre chanteur 😉

DGC : Mon meilleur souvenir reste un concert privé que nous avons donné pour mon ancienne entreprise. Le club dans lequel on jouait était plein à craquer avec quasiment toute la boîte. Voir tous ses collègues, qui ne sont pas metalleux pour un sous, monter sur les tables et le bar, retirer leurs t-shirts, gueuler tes paroles et ensuite te demander quels groupes de Metal il faudrait qu’ils écoutent, ça n’a pas de prix. C’est ça le pouvoir de la musique, rassembler des gens qui ont des goûts et des horizons différents.

YGC : Je pense à cette date, à Lille, où la sono sur place dysfonctionnait. Très pratique de chanter en se prenant des grosses joutes à chaque phrase ! J’en ai encore super mal aux lèvres rien que d’y penser. Ça, c’était le meilleur souvenir ! Pour le pire, je pense à cet autre concert où la salle bien remplie reprenait « Mister The Fake » avec tant de cœur que nous avons dû la rejouer en rappel ! Il n’y a pas meilleure récompense pour un chanteur, qu’une salle répondant aux sollicitations. Je pense aussi à ce concert à bord du paquebot le Stubnitz. Un environnement et une occasion hors du temps !

GGV : Meilleur souvenir : Le concert au Biplan (club réputé sur Lille), avec un chili con carne en catering ! Pire souvenir : La digestion du chili….

Question de Blackdog qui aime à fourrer son nez partout : Pourquoi si c’était à refaire ou pas ?

YGC : Sans commune mesure, absolument ! Je reste convaincu que tout ce qui nous arrive dans la vie, et je ne parle donc pas là exclusivement de THE LOSTS, est l’abstraction du sens qu’on lui donne. Sinon, on se trouve en dissonance cognitive et ça, c’est inacceptable ! C’est l’essence même des choses. Tu remercieras Blackdog d’avoir mis sa truffe sur un point extrêmement pertinent !

JCR : Tu veux une bière GGV ?

GGV : T’en profiteras pour changer de verre, celui là goûte le savon !

DGC : … avant de remettre la petite sœur…

Un petit mot pour nos lecteurs pour leur donner la curiosité d’aller vous écouter et vous voir en live ? Soyez polis surtout…… ou pas.

YGC : Si vous voulez profiter d’un spectacle unique au monde pour beaucoup moins cher que d’autres spectacles uniques au monde, venez nous voir en concert. On pourra boire des cul-secs et, le lendemain, vous serez vivement remerciés sur notre Facebook et ça, c’est pas rien ! Et si vous nous écoutez avant, vous pourrez venir gueuler « A Fake » sur scène, avec nous ! L’invitation est lancée. D’ailleurs, tant que vous êtes sur Facebook, pensez altruisme, visitez, « likez » et partagez notre page pour que jamais plus personne ne souffre de ne pas nous connaître !

JCR : Nous tâchons d’être proches de notre public tout en lui envoyant une bonne tarte à la…figure (tu as dit d’être poli !) lorsque l’on est sur scène. L’imagerie et le concept de THE LOSTS sont là pour vous proposer quelque chose qui sort du cadre uniquement musical. En tout cas nous prenons très à cœur les remarques que l’on peut nous faire après un set.

GGV : On est beaux, on est gentils, on fait de la bonne musique, et des fois on paye des coups. Sauf YGC, c’est un rapace celui là ! Mais il montre son cul 😉

YGC : C’est important de donner de sa personne dans ce milieu !

DGC : On travaille beaucoup sur la scénographie des concerts, on essaye de faire de la musique qui se regarde en même temps qu’elle s’écoute…. et les strip-teases font partie intégrante du show.

Pour vous ennuyer un peu (beaucoup en fait), je vais demander à chacun de me donner 5 et seulement 5 de vos titres favoris.

YGC : 5 ? C’est de l’arnaque ! Ce sera donc : « Carolina IV » d’ANGRA, « 99 Ways To Die » de MEGADETH, « Invocation of Naamah » de THERION (si c’est la version avec Snowy Show, c’est mieux!), « The Idol » de WASP, « Come To The Sabbath » de MERCYFUL FATE.

DGC : « Sweet Child’O Mine » de GUNS ‘N’ ROSES, « Summer Song » de Satriani, « So Much is Lost » de PARADISE LOST, « One » de METALLICA » et « Rooster » d’ALICE IN CHAINS.

GGV : « Eagle Fly Free » d’HELLOWEEN,  « Carolina IV »  d’ANGRA également (YGC : quel tricheur celui-là), « To Mega Therion » de ???, « Far Beyond The Sun » de Malmsteen et « Battle Hymn » de MANOWAR.

JCR: « A Venomous Kiss of Profane Grace » de LIMBONIC ART (quelle intro les enfants!), « A Tale From the Deep Woods » de BAL SAGOTH (le titre le + épique que je connaisse), « This Killing Emptiness » de ICE AGES (no comment…), « Deme Quaden Thyrane » de MARDUK (quand tu penses que le morceau ne peux pas blaster plus, et ben si !!!) et tous les morceaux où ICS Vortex chante !!!… Ou alors quand Galder joue de la gratte! … Ou alors quand Sir Proscriptor Mc Govern est derrière les fûts… Argh je sais plus !!!!! C’est dur !

Je vous laisse le mot de la fin…….c’est open bar :

YGC : Une tequila frappée alors s’il-te-plaît (y a pas de raison, y en a déjà deux qui sont à la bière) ! Bien évidemment nous ne pouvons nous quitter sans remercier Lords Of Chaos Webzine ainsi que l’ensemble des médias nous ayant soutenus et donnant la parole à la scène underground. C’est aussi l’occasion de remercier les fans et les gens qui nous encouragent à poursuivre ainsi que les groupes avec qui nous avons pu jouer jusqu’à maintenant car nous considérons que l’idée de communauté Metal ne peut en aucun cas se faire sans le soutien mutuel. Et puis il faut le dire, on a de la chance d’avoir quasiment toujours joué avec d’excellents groupes !

La torture s’achève là, je vous dis à bientôt (ou pas) et surtout…………MERCI !!! 😉

YGC : La torture ? Mais on aime ça nous avoir mal ! Merci à toi !

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