[INTERVIEW] HELL OF A RIDE

HELL OF A RIDE (HOAR pour les intimes), nous ont offert une jolie pépite avec ce « Nine of Cups » qui plaira à un grand panel de metalleux. Entretien avec Franck, bassiste de la formation…

On commence par la première question rituelle, peux tu présenter le groupe pour les lecteurs qui ne vous connaîtraient pas encore?

Le groupe s’est créé en 2011 par Nore et Djej, après l’arrêt de leurs formations respectives, nous sommes aujourd’hui 5.

Vous avez un univers assez particulier, est ce que tu peux le présenter et le contexte autour de l’album?

L’univers est basé autour du personnage de John « Mad Dog » Ringsdale, qui apparait dans quasiment tous nos clips, c’est un ancien cascadeur qui fait face à ses démons. C’est le fil directeur de l’histoire et l’univers du groupe.

Justement, à propos du clip « Never Give Up, Never Surrender », est ce que tu peux nous parler un peu de la réalisation?

On a commencé le tournage l’été dernier, le clip reprend un peu le mythe du Minotaure, avec David Belle en acteur principal qui a notamment travaillé avec Olivier Marchal et qui est l’initiateur du parkour en France. Par différents contacts on a pu le joindre et lui proposer de participer au projet, qui s’est fait dans 3 lieux différents.

Ce clip fait référence à celui de « Echoes » qui était sorti pendant la promotion de l’album?

Exactement, c’est la suite, notre « mascotte » est moins mise en avant. Mais il est toujours question de l’idée de faire face à ses démons avec ces personnages en noir qui apparaissent.

Est ce qu’il y aura un nouveau clip pour cet album?

On en discutait mais avec les chamboulements dûs à la situation actuelle, on ne sait pas tellement mais on y pense.

A ce propos, vous avez une musique taillée pour la scène, comment vous vivez cette période où on ne sait pas trop quand et comment vont pouvoir reprendre les concerts?

C’est très frustrant bien sûr, puisque les concerts sont annulés et c’est ce que nous on aime vraiment faire. D’un autre côté on est tous logés à la même enseigne, que ce soit nous ou les ROLLING STONES c’est pour tout le monde pareil. On met ce temps à profit pour composer ou peut-être un clip, on regarde quand même vers l’avenir, c’est presque un mal pour un bien.

Cet album est votre deuxième, comment s’est passé l’enregistrement et la composition, est ce que votre méthode de travail a évolué?

En effet, on a travaillé avec Charles Massabo, un français qui est installé aux US et qui se fait un nom là bas. La particularité de cet album c’est qu’on l’a ouvert à des personnes extérieures au groupe. Ça a permis d’avoir un sorte de maturité supplémentaire, une production plus large.

Tu as dit que vous travailliez sur de nouveaux morceaux pour un prochain album, est ce que l’univers va rester le même?

On ne sait pas encore vraiment, on va rester sur du « gros rock » mais on n’est pas fermés à de nouvelles collaborations avec des personnes de la scène Hip hop par exemple, pour faire évoluer notre musique et notre univers.

En ce qui concerne la pochette et l’artwork en général de cet album, il y a énormément d’éléments et de symboles. Qui l’a réalisée et quelle est la signification de tous ces éléments que l’on retrouve dessus?

C’est Low (Guitare) et Djej (Chant) qui l’ont dessiné et en effet, il y a de nombreuses symboliques de l’ordre de l’ésotérisme et du fantastique, le titre en lui même « Nine of Cups » est le nom d’une carte les plus puissantes du Tarot (le 9 de coupe), elle peut donner tout et son inverse, le meilleur comme le pire. L’album reprend cette idée et le clip de NGUNS également.

Revenons à la scène, qu’est ce que le live apporte à votre musique?

C’est avant tout ce qu’on aime le plus faire, le partage avec le public, voir que le public apprécie ce qu’on fait. Voir qu’il chante nos morceaux, que des personnes se déplacent d’assez loin. On est heureux de voir que le style que l’on fait est fédérateur. Tout ce qu’on fait, on le fait pour la scène.

Vous avez d’ailleurs participé au Download en 2017, quel souvenir vous en gardez?

Un excellent souvenir, on est là des dans sphères extrêmement professionnelles, on a croisé des groupes incroyables, qu’on écoutait lorsqu’on était ado et qu’on débutait sur nos instruments en rêvant de grandeur. Et en regardant le chemin parcouru « Never Give Up, Never Surrender » prend tout son sens.

Qu’est ce que vous trouvez le plus compliqué aujourd’hui en tant que groupe français ou peut être même groupe « tout court »?

Personnellement, c’est sans doute le fait de trouver des dates, même si jusqu’ici on a fait de très belles dates, comme le Download dont on vient de parler. Le problème dans la musique en général c’est la profusion, il y a énormément de groupes voire même une saturation et il faut essayer de se détacher par un univers musical ou visuel.

Je n’ai plus de questions, je te laisse le mot de la fin

La doctrine autour de cet album « Never Give Up, Never Surrender », je voudrais dire à touts ceux qui veulent faire de la musique de le faire par passion.

Merci beaucoup et on espère à très bientôt sur une tournée!

Merci à toi aussi!

 

 

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