[Chronique] Serenity – The Last Knight

Serenity
The Last Knight – 2020

Les Autrichiens de Serenity reviennent avec un nouvel album en ce début 2020, leur septième album, un peu plus de 3 ans après Lionheart, leur précédent opus, toujours chez Napalm Records.

Connaissant Serenity depuis une petite dizaine d’années, j’étais déjà en terrain connu lorsque je me suis lancé dans l’écoute de ce nouvel album. Bien que n’ayant plus suivi le groupe ces 4 dernières années, je garde un assez bon souvenir du groupe autant sur album qu’en live.

The Dark Knight, inspiré de la vie de l’Empereur Romain Maximilien I, est dans l’ensemble un bon album, dans la veine de ce que fait Serenity depuis une quinzaine d’années : Du power, du sympho. A la différence de certains albums ayant eu des guests féminins assez différents, celui-ci n’en propose aucun. Les titres ne dépassent pas les 5 min, mais ne laisseront pas l’auditeur en reste avec tout de même une moyenne de 4 min 30.

L’introduction est digne d’un titre d’Epic Music comme pourrait en proposer Audiomachine ou Two Steps From Hell, et Invictus rempli le job de titre opener sans aucune difficultés.

Set The World on Fire, sera quant à lui, un futur hymne live, avec son refrain très entrainant, des riffs de guitares qui donnent envie de se bouger, et quelques petits chœurs par ci, par là pour agrémenter le tout. Il ira d’ailleurs directement dans ma playlist perso!
Keeper of the nights et Souls and Sins s’enchainent dans la même veine et avec la même énergie. My Kingdom Comes sera un peu en deçà de ce qu’a pu proposé ce nouvel album, malgré l’intégration de grunt.

La dernière partie de l’album sera, contrairement au début, beaucoup plus classique et plus passe-partout. Ça s’écoute, mais ce n’est pas mémorable. Malgré quelques moments intéressants  sur ces derniers morceaux, cela ne relève pas l’intérêt lors de l’écoute. Seul My Farewell, unique mid tempo de l’album, aux airs très symphoniques et aériens, met bien en avant les parties vocales de Georg, même si reconnaissons le, ce titre reste assez cliché.
Call to Arms, tente de relancer la machine et c’est assez efficace, a coup de chœurs, de riffs et de sympho. Malheureusement c’est déjà la fin de l’album.

Pour clore cet album, Serenity nous offre une version acoustique de Souls and Sins, très sympathique, et qui fait bien le job de Bonus Track.

Cette nouvelle galette est par ailleurs plutôt catchy et entrainante sur la première partie et sera intéressante en live. On prend plaisir à y revenir, même si cette album peut paraitre facile dans son écriture. Mais il aura le mérite de ravir les fans du genre.

Top Titres : Set the World on Fire / Souls and Sins / My Farewell

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